"C'est une histoire d'amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou. Avec Hirondelle, l'histoire avait mal commencé, mais elle se termine au mieux puisqu'elle ne finit pas. Je meurs de l'avoir mangée, elle me tue dans mon ventre, en douceur, d'un mal aussi efficace que discret. Je trépasse main dans sa main puisque j'écris: l'écriture est le lieu où je suis tombé amoureux d'elle. Ce texte sarrêtera au moment exact de ma mort."

Tuer
.
Voilà un mot aux sens aussi décuplés que les sensations qu'il procure.

La quintescense de l'existence de l'homme est la peur. La peur du désordre. Tout homme déchire ses méninges pour créer une réalité ordonnée selon ses désirs.
Le seul désordre c'est l'autre.

Chacun, individualiste, voit son microcosme exploser au contact de l'autre. C'est pour cela que l'amitié et l'amour ont été mis en place. Ils ne sont que les fils d'une toile maintenant l'autre sous notre influence.

Le pouvoir. Voici le seul moyen d'accepter l'autre dans notre vie. On ne peut aimer si on ne manipule pas.

Il n'a pas meilleur jouissance que le pouvoir absolu: la maîtrise de sa peur.
La peur disparait lorsqu'on a tout désappris de l'être humain, lorsque nous ne sommes plus qu'un être, un inconnu à nous même, un inconnu à la vie.
Le seul moyen de s'ignorer est de perdre son humanité.

L'humanité se tue par elle même.
La jouissance d'un crime.
Qui peut affirmer ne pas avoir ressenti de plaisir en tuant un insecte, un plaisir hainneux, une histérie innomable pour un être inférieur.
Alors un homme.

Eradiquer le perturbateur en ayant le plus merveilleux des pouvoirs: celui de la vie ou de la mort. Mais ce pouvoir, nous l'exerçons sur nous.
Tu tues, tu meurs et devient libre, tu as peurs, tu restes condamné dans cette prison mouvante.


Il n'y a pas homme plus libre et plus mort qu'un tueur en série. Seuls ceux qui sont au fond du gouffre savent ce qu'est la non vie, la liberté, le véritable pouvoir de décider soi-même de son destin.

Voilà pourquoi nous avons si peur des ces êtres, et que nous les enfermons. Ils sont ce que nous adorons redouter, nous les jalousons secrètement d'avoir eu le cran de quitter l'humanité si confortable, en apparence.

C'est pourquoi le suicide est l'acte suprême, le meutre de soi-même, cérébralement, et physiquement.
Celui qui se suicide se détache de l'humanité, tue son "je", affirme sa liberté et ses choix, il n'est pas lâche, il est intelligent et courageux. Il quitte le confort social parce qu'il sait que la société est pire qu'une cigarette, que de l'arsenic ou que la passion. C'est un poison aux milles épines d'or et d'argent, dont on se délecte et qui ronge chacun de nos organes.

Nous sommes plus de six milliards de lâches, et de curieux.

.LA SEULE FORCE CAPABLE DE BATTRE LA LIBERTE EST LA CURIOSITE.


.Slipknot - Execute.
"C'est une histoire d'amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou. Avec Hirondelle, l'histoire avait mal commencé, mais elle se termine au mieux puisqu'elle ne finit pas. Je meurs de l'avoir mangée, elle me tue dans mon ventre, en douceur, d'un mal aussi efficace que discret. Je trépasse main dans sa main puisque j'écris: l'écriture est le lieu où je suis tombé amoureux d'elle. Ce texte sarrêtera au moment exact de ma mort."

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 14:35

Comment peut-on être "ensemble" alors que chacun est séparé de l'autre par une fosse abyssale? "Les femmes pardonnent parfois à ceux qui précipite l'occasion, mais rarement à celui qui la ratte." "Dans les affaires, comme en amour, il est un moment où l'on doit s'abandonner."'L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu."Pour moi, être aimé n'est rien, c'est être préféré que je désire.""Après avoir souffert, il faut souffrir encore ;Il faut aimer sans cesse après avoir aimé.""N'ayez pas peur d'aimer : aimez de tout votre c½ur, mais n'attendez pas tout de l'autre. Il n'est que ce qu'il est.""Il y a l'amour [...] Et puis il y a la vie, son ennemie.""Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale." On s'arrêtera avec Baudelaire, même s'il y a tant de parcelles d'un lumineux génie que j'aimerais immortaliser durant un instant éphemère sur mon blog. Un petit bout d'un cerveau et d'un coeur, banal, mais qui à l'échelle microscopique du cosmos, très important.Ne pas lire, sauf la personne concernée.

Comment peut-on être "ensemble" alors que chacun est séparé de l'autre par une fosse abyssale? "Les femmes pardonnent parfois à ceux qui précipite l'occasion, mais rarement à celui qui la ratte." "Dans les affaires, comme en amour, il est un moment où l'on doit s'abandonner."'L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu."Pour moi, être aimé n'est rien, c'est être préféré que je désire.""Après avoir souffert, il faut souffrir encore ;Il faut aimer sans cesse après avoir aimé.""N'ayez pas peur d'aimer : aimez de tout votre c½ur, mais n'attendez pas tout de l'autre. Il n'est que ce qu'il est.""Il y a l'amour [...] Et puis il y a la vie, son ennemie.""Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale." On s'arrêtera avec Baudelaire, même s'il y a tant de parcelles d'un lumineux génie que j'aimerais immortaliser durant un instant éphemère sur mon blog. Un petit bout d'un cerveau et d'un coeur, banal, mais qui à l'échelle microscopique du cosmos, très important.Ne pas lire, sauf la personne concernée.
Flocons d'or et d'azur, sur ma peau par milliers,
Le froid glisse dans mes veines embrumées;
Ô seule ma douleur est source de chaleur,
Timide rayon de soleil face à ton coeur.

La Lune pleure sur un cadavre de doutes,
Le vent balais les paroles, mais écoutes:
Te voici vampire aux yeux de rubis,
Ton absence m'ensorcèle chacune de mes nuits.

La tempête tremble devant toi
Alors que le colibri se rit de moi.
Antigone pendue, Juliette blême,
Ni l'une, ni l'autre, pourtant je t'aime.



.Marylin Manson -Rock is dead.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 16:45

Modifié le samedi 04 octobre 2008 16:59

Analyse [bolchévique] de la langue télévisuelle des cosmétiques...

Analyse  de la langue télévisuelle des cosmétiques...
La difficulté d'une introduction m'a toujours parrut insurmontable jusqu'à ce que j'enjambe cette terrible difficulté.
Pardonnez mon orthographe cher Molière, mais mon cerveau enfantin me fait défault.


Chapitre 1: Le marque page.

Définition dictionnairienne: Papier, carton, marque quelconque qui sert à retrouver une page dans un livre.
Analyse blondienne: Objet, concept exorbitant le capitalisme, produit par exellence d'une société manipulée en plein essort international.
Explication: Il n'existe objet plus inutile qu'un marque page, pourtant si répendu. En effet, son absence est plutôt bénéfique et la non possession d'un marque page revient à la non possession de tous les emballages chewing-gums de la planète. Néanmoins, le capitalisme a ceci de magnifique qu'il pousse les gens à désirer par dessus tout des objets dont ils n'ont strictement pas besoin. D'où la multiplication des marques pages, qui, pour une raison inconnue, coûtent souvent plus cher qu'un magasine télé. Parfait petit produit capitaliste: atrocement inutile, merveilleusement désiré et excessivement coûteux.
Pourquoi manipulée? Parce que le gouvernement a besoin d'idiots, comment reigner hypocritement sur un peuple qui réfléchi? Alors tous les moyens sont bons afin d'avilir l'esprit. D'où le marque page!
Et oui, pourquoi l'utilise-t-on? Pour ne pas avoir à se remémorer le numéro de la page. Le moindre effort de mémoire devient pénible, le cerveau s'enveloppe dans une couette de bêtise bien trop confortable pour en sortir dans un but quelconque.
Enfin, en plein expension, car si le marque page est tant chéri,c'est qu'il éconisme quelques millièmes de secondes à chercher la dite page, ces mêmes millièmes de secondes qui seront dépensées devant ce pure produit d'honneur et d'intelligence nommé Secret Story.

Chapitre 2: le chewing gum.


Définition dictionnairienne: Pâte à macher à base de gomme chicle, aromatisée.
Définition blondiene: Symbole de la suprématie humaine sur les animaux, la maladie et le soi des autres.
Explication: Le chewing gum, aussi inutile qu'un marque page à la base, est devenu l'un des plus gros produits de consomation. Or ceux-là (j'espère te satisfaire Biquette) sont réalisés à partir de graisse animale. Admettons qu'un humain (pour les pays riches) consomme 4 chewing gum par jour, durant 360 jours, durant 30 ans. Multipliez le tout avec 20% de 7 milliards d'individu. Le taux de chewing gum consommé parraît alors énormissime. Les animaux n'ayant pas leur mot à dire. Suprématie humain sur l'animal.
Si vous lisez bien les paquets, il est écrit "contient de la phénylalamine" "peut provoquer des diarhées". Et oui, tourista et cancers sont au rendez vous dans ces petites gommes innocente déclinées aux couleurs de l'arc-en-ciel de toutes les formes possibles. Suprématie de l'homme sur la maladie.
Enfin, la mauvaise haleine est un fléau, de même qu'une apparence repoussante ou un jean de l'année passée, par conséquent le chewing gum fait parti de la panoplie du parfait "présentable". Suprématie de l'homme sur le soi des autres.

Chapitre 3: Les sous-vêtements féminins.


Panoplie de la parfaite petite amie, pour tous les budgets et tous les goûts.
J'aimerais tant que tu puisses t'en extasier, je ne rêve que de tes mains sur ma peau prêtent à enlever ce magnifique produit de consomation pour qu'il ne reste que nos deux natures, envieuse d'entrer en une communion parfaitement artistique.

LORSQUE QUELQU'UN VOUS EMBRASSE, EN REALITE, CETTE PERSONNE RÊVAIT D'ÊTRE EMBRASSEE...La réciprocité du soi des autres se retrouve aussi dans les sentiments et le charnel, sommes nous devenus uniquement des produits de consomations de chaire et d'os?


.Grégoire - Toi plus moi.

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:51